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« Nouveau » Création de site Web – initiation WordPress

L’Espace Publique Numérique le Picoulet propose un atelier pour créer et installer votre site web à l’aide du logiciel WordPress sur 6 séances de 1h30.

Vous serez initié à l’utilisation de WordPress et son environnement (thèmes, extensions) pour développer votre site web en local sur votre ordinateur. Vous apprendrez aussi à le livrer chez votre hébergeur si vous le souhaitez.
Vous pouvez amener votre ordinateur portable ou votre clé USB.

Prérequis :
Motivation pour un projet de site internet et bonne connaissance de micro-ordinateur et d’internet

Dates : Mardi et Jeudi : 17h30h-19h du 29/11 au 15/12

 

Construction d’un baby foot ou un projet un peu plus encombrant qu’un emporte-pièce.

Valentine Regnier,

Valentine Regnier,

Chargé de communication du Pot Au Fab, a rédigé les articles du site

En cette deuxième et dernière semaine du Pot-au-Fab, un nouveau projet prend forme sous nos doigts experts. Le thème de cette semaine : recyclage et numérique ! Notre consigne : pensez à quelque chose (déjà inventé ou non) qui vous servirait dans votre vie de tous les jours. Alors quand on explique ça à des jeunes, à quoi pensent-ils ? A un baby foot bien sûr ! Ah, je vois que votre attention est acquise, alors place au rapport, par votre humble serviteur.

  Toute une logistique

Vous connaissez probablement tous le concept du baby foot : jouer au foot sur une table sans se fatiguer. Sans se fatiguer, vraiment ? Parce que nous, makers en herbe, on est épuisés ! De l’équipe menuiserie à l’équipe cadre en carton en passant par l’équipe modélisation 3D, si un cerveau pouvait fumer, nous ressemblerions probablement tous à des locomotives à vapeur….

Effectivement, il se trouve que pour fabriquer un baby foot, il y a toute une logistique à laquelle nous n’avions pas pensé avant de nous lancer dans ce projet. Ca vous rappelle la semaine dernière ? Nous aussi. Pour commencer, il fallait rendre ce projet fabriqué à partir d’objets recyclés COMPATIBLE avec du numérique. Et puis, il y a les mathématiques. Ahh les maths, amusant, excitant, intéressant pour certains, mais avez-vous déjà essayer de construire un baby foot chers internautes ?

Parce que oui, ça à l’air simple comme ça, mais une fois passée la phase relativement simple de prendre des mesures pour s’assurer que la table et les pieds en bois sont aux mêmes dimensions que le baby foot lui-même et que les angles sont droits, nous nous sommes vite rendus compte qu’il ne suffisait pas de passer des barres à travers des trous et d’y coller les joueurs imprimés en 3D. Saviez-vous que si les « pieds » des joueurs touchent le terrain, ça rend la manipulation beaucoup plus compliquée ? Non ? Nous non plus. Ce qui est drôle en soit quand on y réfléchit, on avait pourtant tous déjà utilisé un baby foot mais pour une raison étrange, ce détail nous avait échappé. Heureusement pour nous, et comme si le Destin avait décidé de nous aider un peu (Comment ça on fait pitié ?), Jean-Luc croise sur son chemin un matin un mini baby foot (un baby baby foot si vous préférez, oui oui).

Il n’est pas mignon ce baby-foot ?!

Et il n’y a pas à dire, en avoir un sous la main c’est beaucoup mieux que d’essayer de comprendre un schéma vaguement explicatif.

Le carton, c’est pas cool.

Que tous les makers parmi nos chers internautes en soient témoins, Cécile ne touchera probablement plus jamais un morceau de carton de sa vie !

Parce que le carton c’est cool, on peut faire plein de choses très chouettes avec, mais bizarrement, cette semaine le carton à fait la terrible erreur de jouer sur les nerfs de notre formatrice préférée, et estimons-nous heureux qu’elle n’y ait pas déjà mis le feu…

Parce que quand on construit le cadre d’un baby foot (a.k.a la partie où passeront les barres pour tenir les joueurs), on a plutôt intérêt à ce que ce soit sacrément solide ! (Que ceux qui n’ont jamais eu recours à l’usage du tourniquet dans l’espoir de marquer un but nous jettent la première balle) Sauf que le carton, ce n’est pas ultra solide et étrangement peu compatible avec une agrafeuse murale…Vous pensiez que le carton en lui-même était le seul problème ? Que vous êtes naïfs…

Le bois aussi, c’est pas cool.

Parce qu’une fois les joueurs découpés, leurs têtes imprimées et installées, les barres dans les trous, DIANTRE ! les joueurs ne tiennent pas en place (au sens propre du terme bien sûr, je vous vois venir bande de petits rigolos). Pourquoi ? Parce que dans l’espoir de les encastrer sans encombre sur les barres, nous avons percé des trous trop grands !

 

Bah alors l’équipe menuiserie, qu’est-ce que vous nous faites là !!

 Bon, vous nous direz, un bon de colle à bois dans les espaces et ça ne bougera plus. Oui oui, bien sûr, mais votre fidèle serviteur essaye tant bien que mal de vous faire passer un bon moment, alors riez aux blagues et taisez-vous donc !

Heureusement, en tout cas que l’équipe communication était au pied de guerre car sans nous, vous n’auriez eu absolument aucune preuve de toutes les bêtises que nous avons faites ! (En d’autres termes, on a créé un site internet, une page Facebook et un compte Instagram, et on est fiers comme des coqs donc applaudissements et cris de groupies s’il vous plait.)

Coucou Kévin !

Coucou Dominique !

Brefons brefons…

En définitive, nous aurons réussi à fabriquer ce baby foot, il n’est malheureusement pas opérationnel…(BOUUUUU BOUUUUUUU !!!!!). Ahem. En effet, le temps nous a manqué pour les finitions, mais pas de panique chers internautes ! Vous êtes tous les bienvenus au Petit Fablab de Paris pour mettre la main à la pâte et nous aider à finir ce super projet ! De la main d’œuvre gratuite ? Comment ça ?! Pas du tout ! En échange vous aurez le droit de jouer avec !

Voilà chers internautes, c’était le dernier rapport de votre humble serviteur sur ce Pot-au-Fab. Ces deux semaines de travail furent remplies d’émotions, de rencontres, de fun, de travail d’équipe, et nous espérons vous retrouver nombreux pour la prochaine édition !

Nous tenons à remercier la Fondation Orange pour le financement de ce projet ainsi que toutes les structures qui ont participé à sa réalisation. Nous n’aurions pas réussi sans vous !

1ère semaine du Pot-Au-Fab ou la succession d’échecs qui fait bien rire

Cette première semaine du Pot-a-Fab pourrait être décrite comme un “Epic Fail”, comme disent les jeunes de nos jours. Car oui, c’est pareil pour tout, on n’échappe jamais à quelques ratés. Dans notre cas, en l’occurrence, c’est un véritable parcours du combattant auquel nous avons eu droit. Votre humble serviteur au rapport.

On est vieux, la technologie, ça ne nous réussit pas.

On dit souvent que les vieux et la technologie, ça fait 24. Sans aller jusqu’à affirmer que nos animateurs sont vieux, il semblerait en revanche que nos imprimantes 3D se soient toutes liguées contre nous en ce début de première semaine du Pot-au-Fab. Car après s’être rendu compte que les bobines de matériaux achetées pour les impressions devaient être échangées (ça s’effritait, et du PLA qui s’effrite bah, ça fait pas d’emporte-pièces…), c’est l’imprimante elle-même qui nous montrait du doigt en se gaussant allègrement. Parce qu’après moult allez-retours en magasins pour diverses raisons techniques, diantre ! Le matériau n’adhère pas à la plaque !

 

 

Et que fait-on quand l’imprimante fait des bêtises dés qu’on a le dos tourné ? Allez, devinez….Bah on ne la lâche pas des yeux une seule seconde, quelle question !

 

Bref, mercredi, enfin une lueur d’espoir : les logiciels et les machines sont enfin opérationnels. On avance, doucement, mais on avance !

Pour autant, nous n’étions pas sortis d’affaire puisque la thermoformeuse (Rabdoul  pour les intimes) a décidé, elle aussi de faire des siennes.

Pas que ce soit entièrement de sa faute quand on y pense. Car oui, il faut le dire, les seuls ayant déjà utilisé cet engin diabolique étant les formateurs (coucou Cécile ! coucou Georges !), il fallut mettre tout le monde à disposition pour s’assurer du bon déroulement du processus. Bon, on vous rassure, on avait déjà fait quelques essais les jours précédents, mais il se trouve qu’entre thermoformer un tire-bouchon et une maquette de coque de bateau, il y a tout un monde ! Comme par exemple, sortir l’objet thermoformé de sa prison de plastique. Le tire-bouchon ne craignait pas grand chose, mais Jean-Luc était quand même un peu inquiet pour sa maquette…

Mais tout est bien qui finit bien puisque la maquette est (presque) intacte, le moule est opérationnel, les emporte-pièces sont prêts à l’emploi. Maintenant, ma partie préférée oserais-je dire, opération chocolat !

 

Des jeunes ? Où ça ?!

Parce qu’on dira ce qu’on veut, le principal et premier problème auquel nous avons eu à faire face lors de cette première semaine, était bien le manque de jeunes. Avaient-ils trop chaud pour venir ou préféraient-ils la grasse matinée de vacances à une journées enfermés, les yeux rivés sur un ordinateur à passer de charybde en Sylla sur les problèmes techniques ? Pardon ? Comment ça, « pas drôle » ?

 

Notre petite lueur de vie aura quand même été la présence d’Issa, qui se sera découvert, sous nos yeux ébahis, un véritable talent pour la modélisation 3D. Peut-être avons-nous sous la main un futur animateur ? Quoi qu’il en soit, Issa si tu lis cet article, félicitations à toi pour ton travail fourni, et on espère que tu nous gratifieras de ta présence très prochainement !

Mais bon, la situation, bien que décevante, n’était pas si désespérée que ça. La jeunesse parisienne a fini par montrer le bout de son nez, et on est bien content, parce qu’ils avaient l’air super emballés d’être là !

Souquez les artémuses !

Ah, le chocolat, ce caprice des dieux. Et capricieux il est. Pas que lui d’ailleurs. Jeudi, enfin, le bateau commence à prendre forme…non sans mal. Parce que oui, le chocolat, c’est fragile, et on s’est quand même donné un peu de mal à le travailler, ce serait dommage de gâcher tout ça. Mais à l’inverse du chocolat, nous n’avons pas bénéficié des conseils avisés d’un pâtissier pour la pâte sablée. Tantôt trop sablée, tantôt pas assez, la farine coule à flot et le frigo est plein à craquer, vindiou mais dans quoi nous sommes-nous embarqués ? Lors du moment fatidique de la cuisson, nous saute aux yeux un autre problème : la pâte brûle sur le dessous, elle gonfle trop, elle se déforme, se casse trop facilement… Mais Cécile, notre sauveuse, avait acheté de la pâte de sucre pour réparer les dégâts,

 

 

Bref, on aurait peut-être dû s’en tenir à une seule et même recette. (Bah oui, évidemment…).

 

 

 Mais nous n’étions pas au bout de nos peines puisque, voyez-vous, en tant qu’apprentis makers, nous nous sommes dit qu’il serait drôle de faire des animaux en pâte sablée assemblables ! (en plusieurs partie si vous préférez). Sauf qu’évidemment, la pâte sablée c’est fragile, et brutes de décoffrage que nous sommes, impossible d’assembler correctement la girafe de Cécile (qui ressemblait à une biche) ou le lion de Nassera (qui ressemblait à…un tricératops ! oui, oui…) sans leur casser les pattes ou le cou…

Enfin l’heure fatidique arrive, l’assemblage du bateau ! Un grand moment. Parce qu’étaler du chocolat sur de la pâte sablée, c’est facile, mais poser le pont du bateau en pâte sablée sur une coque de bateau en chocolat (creuse, précisons), ça demande une certaine dextérité. Et si vous ne comprenez pas où est le problème, nous vous invitons à relire le paragraphe précédent. Mais tout est bien qui finit bien puisque le bateau à tenu (permettant ainsi à votre fidèle serviteur d’avoir plus de trois secondes pour prendre la photo), et qu’en plus, il était super bon !

On s’est quand même bien amusé.

Oui, et quand on y pense, c’est ça qui est important, non ? Tous autant que nous étions, stagiaires, formateurs, animateurs, participants, cette semaine fut pour nous pleine de découvertes (bah oui, savoir modéliser un emporte-pièce en 3D c’est bien joli, mais il fallait savoir qu’il était important d’avoir tous la même largeur de côte, sinon les emporte-pièce ne sont pas accordés sur le découpage de la pâte, et ça, c’est pas cool.), de rencontres, de bonne ambiance et de FUN !
A noter pour plus tard toutefois, trouver une personne responsable et raisonnable pour remettre tout le monde sur les rails pendant le brainstorming (parce qu’on est quand même partis sur l’idée d’un bateau pirate avec des animaux dessus, le tout comestible s’il vous plait !).

Voilà pour cette première semaine, espérons tout de même que pour le prochain atelier nous n’aillons pas à faire face à autant de difficultés. Enfin, quand même un peu, sinon c’est pas drôle.
Si vous voulez suivre nos aventures d’un peu plus près, nous vous invitons à liker notre page Facebook (Pot-au-Fab) et à nous suivre sur Instgram (@PotauFab).

Sur ce, à très bientôt pour un autre rapport ! Rideau !

Pot Au Fab passe à table

Le vendredi 17 juin à 10h du matin, la fine équipe du Pot Au Fab débarque dans la cuisine du Picoulet. Cécile, Jeanine, Denise et leurs acolytes déballent et installent l’imprimante alimentaire qu’il s’agit d’utiliser pour la première fois. Ô Surprise, Ô désagrément : tout le monde se retrouve avec de l’encre plein les mains. Heureusement l’encre alimentaire se nettoie vite et bien.

Farine et matière grise

Rapidement, deux équipes se forment : l’une fait les courses puis concocte gâteaux et sablés, tandis que l’autre s’attelle à la transformation des dessins à envoyer dans l’imprimante. En effet, ces dessins doivent avoir exactement la même taille que les emporte pièce créés la semaine précédente lien vers l’article Premières impressions. En fait, ces dessins sont ceux qui ont servi à fabriquer les emporte-pièces mais il faut les passer de trois à deux dimensions, puis les vectoriser en les passant au format .SVG grâce au logiciel Inskape. Simple comme bonjour !

Sablés récalcitrants

Vectorisation, impression, découpage, collage des dessins grâce à un peu d’eau vaporisée sur les sablés d’une forme parfaitement identique : tout se déroule à merveille. Jusqu’à la cuisson au four.
Les sablés se rétractent à la chaleur, mais pas les feuilles de sucre… Au final, les dessins en sucre dépassent légèrement du gâteau. Tant pis, ce sera bon quand même et c’est en cuisinant avec une imprimante alimentaire qu’on devient cuisinier avec imprimante alimentaire !

Gâteaux au yaourt et ventilateur

Après cette petite déconvenue sur les sablés, l’activité d’impression de photos et du logo Pot Au Fab sur les feuilles de sucre se déroule comme sur des roulettes. Les gâteaux au yaourt sont décorés et dé-li-ci-ieux !
Tout le monde est crevé, mais les gâteaux rechargent les batteries. En mangeant, la petite bande prend du recul face aux difficultés de la journée et mesure l’apprentissage qui vient d’être intégré.
Tout le monde a droit à sa part de gâteau ? Non… Georges s’épuise encore sur l’imprimante 3D. Il cherche à imprimer d’autres emporte-pièces, sans succès. Heureusement, Jean-Luc trouve la solution vers 18h : c’est le fil du ventilateur qui est déconnecté. Du coup surchauffe et filament qui s’écrase dans la buse.
Ouf, une fois la solution trouvée, tout le monde peut vraiment déguster le fruit de la journée.

Le pot au fab : 1ère étape de bidouillage 3D

7 juin 2016 – Paris

Photos et vidéos : Abdoul et Raphaël

Avant que les stagiaires de l’espace Pot Au Fab puissent exprimer toute leur créativité à base d’œufs, de farine, de cartons, de boîtes de conserves et d’imprimantes 3D, il faut monter deux de ces engins… C’est l’objectif de l’après-midi du 7 juin 2016.

14 personnes s’attèlent à la tâche pour assembler cet objet léger et pourtant bien solide. Certains sont bricoleurs, d’autres pas. Certains s’y connaissent en électronique, d’autres non. Mais tous travaillent ensemble.

Deux équipent fabriquent chacune une imprimante. L’opération durera quatre heures pour l’une et un peu plus pour l’autre. Tout se passe comme s’il s’agissait de monter un meuble Ikéa : l’outil de base est la clé à laine, on râle sur le mode d’emploi et les gros mots fusent : « passe-moi les vis M3-16, visse la roue dentée d’extrusion sur le méplat du moteur, BTR de 2.5 SVP, qui a piqué les connecteurs de puissance ?»
C’est Jean-Luc qui le dit : « Monter une imprimante 3D, c’est Shadok ! »

Merci à George, Jean-Luc, Cécile, Raphaëlle, Abdoul, Raphaël, Thomas, Denise, Casimir, Nacera, Elise, Laurent, Denise et Jeanine.
Les deux imprimantes 3D sont fonctionnelles et quasi parfaites (c’est quoi un petit trou de tige filtée dans un support récalcitrant, hein ?)

Atelier de construction des Dagoma